Le consentement n’est pas une case à cocher : c’est une frontière qui bouge. J’ai supprimé la bannière et dessiné une membrane : chaque donnée traverse, rebondit ou reste bloquée devant les services qui la demandent.
On ne choisit plus « tout accepter ». On voit exactement qui veut quoi, pourquoi, et ce que ce choix déforme dans l’expérience.

